Une revue scientifique américaine publie cette semaine un article intéressant sur les nouvelles formes de dopage. Le dopage a toujours eu une avance considérable sur les autorités sportives et les scientifiques semblent désormais être très loin des substances connues, tels que la testostérone ou l’EPO.

D’après un expert en dopage sportif, les recherches ont particulièrement évolué ces dix dernières années.

Le dopage de demain ne se fera plus à l’aide de substances artificielles toutes décelables un jour ou l’autre. Il s’agira d’un dopage, dit mécanique. Le dopage mécanique consiste à interférer dans la constitution métabolique d’un individu pour améliorer ses performances.

En outre, il ne s’agira plus d’ingérer des substances capables de modifier la performance athlétique. Des chirurgiens interviendront directement sur le corps humain de l’athlète pour modifier une partie de sa constitution physique et faciliter certains mouvements.

On pourra par exemple ajouter ou retirer un groupe musculaire dans les jambes d’un cycliste pour rendre son pédalage beaucoup plus efficace (il ne pourra cependant plus faire certaines activités, comme le simple fait de marcher). Ou encore retirer une articulation handicapante pour certains mouvement peu naturels, comme pour le lancer du javelot ou la gymnastique.

En plus de l’avantage sportif, les athlètes pourront probablement également concourir dans les épreuves handisport et doubler ainsi leurs récompenses financières.