D’après une gazette suisse, la gendarmerie d’une petite ville du centre de la France aurait fait une très macabre découverte courant mai. Un cas d’anthropophagie avancée.

Alertés par une directrice d’école, les gendarmes auraient découvert les restes d’une institutrice de maternelle. Sous le choc, les gendarmes et le juge d’instruction en charge de cette affaire de cannibalisme ont décidé de sceller l’affaire pour éviter les fuites dans la presse.

La jeune femme de 25 ans était en charge d’une classe de 11 élèves de 3 à 4 ans. Issus de milieu plutôt aisés, les enfants n’étaient pas connus pour des signes de violence ou pour des comportements anormaux.

L’institutrice aurait été rouée de coups avant de subir les assauts des enfants. “C’était comme un jeu pour eux, ils n’ont pas compris les conséquences de leurs actes, comment voulez-vous à cet âge ?”.

Ils ont ensuite collectivement dévoré la jeune femme en commençant par le buste, les cuisses et les bras. “Je n’ai jamais vu ça de ma vie, cela fait trois mois que je n’en dors pas et que je regarde tous les enfants que je croise différemment” témoigne anonymement un gendarme arrivé sur place en premier.

Les enfants sont désormais suivis psychologiquement. “Les cas de cannibalisme ont toujours existé dans l’histoire, ça n’a rien d’exceptionnel, c’est juste très difficile à concevoir dans nos sociétés développées” explique un anthropologue.