En pleine campagne électorale, les centre d’études politiques travaillent d’arrache-pied pour fournir des études variées sur les principaux agitateurs politiques.

La dernière étude en date de l’IMEP (institut marseillais d’étude politique) se penche sur les hommes politiques français et leur virilité.

Cette étude nous apprend ainsi que les hommes politiques produiraient en moyenne 42% de testostérone de plus que le reste de la population

Cette étude place alors les politiciens en seconde position en matière de production d’hormones mâles, donc derrière les acteurs de films pornographiques qui eux, produisent en moyenne 54% de testostérone de plus que l’individu lambda.

Derrière les hommes politiques, on trouve les sportifs de haut niveau ainsi que les gardiens de prison. L’étude ne précise pas sur quels hommes politiques ont été menés les examens.

Plus surprenant, l’IMEP souligne une différence très nette entre les hommes politiques de gauche et de droite. A droite, on dépasse les acteurs de films x avec un taux de testostérone 61% supérieur à ceux de la population normale.

A gauche, cela reste une bonne moyenne quand même avec un taux similaire aux gardiens de prison, soit 21% de testostérone en plus dans leur organisme.

Conséquence logique, on apprend également que les hommes politiques ont des besoins sexuels bien supérieurs à la normale avec une fréquence moyenne de 6 rapports sexuels par semaine.

La campagne électorale de la présidentielle 2007 risque donc d’être virile, n’en déplaise à Ségolène Royal. Nicolas Sarkozy semble le mieux doté pour gagner la bataille de testostérone. Sa production de testostérone étant, d’après cette étude, supérieure à celle d’un acteur pornographique. De quoi largement satisfaire la belle Carla Bruni