D’après une récente étude neurologique, le rap français tendrait à réduire les capacités intellectuelles des individus qui en écoutent trop. Le docteur Dardon a étudié l’impact d’une écoute musicale trop prolongée et a ainsi procédé par type de musique. Il a oeuvré sur des individus âgés de plus de 70 ans, plus sensibles à la destruction des neurones.

1004 individus volontaires ont été divisés en 4 groupes d’écoute intensive: jazz, musique classique, pop et rap français.

Chaque groupe a été enfermé dans des dortoirs spacieux et confortables mais dans lesquels étaient diffusée sans interruption, la musique associée à leur groupe de test. Aucun médicament n’a été administré aux sujets.

Après 96 heures, le docteur Dardon a été contraint d’interrompre d’urgence l’expérience du groupe “rap français”. Sur les 251 individus, on note en l’espace de 4 jours, 29 ruptures d’anévrisme, 7 crises d’épilepsie, ainsi que l’apparition chez 102 participants de symptômes relatifs à la maladie d’Alzheimer.

Un test effectué une semaine après l’expérience a montré qu’en moyenne les individus avaient perdu quasiment 35% de leurs capacités intellectuelles.

Le docteur Dardon a toutefois tenu à rassurer la communauté de musiciens du rap français : “Il ne faut pas dramatiser, il faut juste faire attention et veiller à ne pas abuser des bonnes choses. Par exemple, vous pouvez varier vos disques avec différents styles, cela réduira les risques de rupture d’anévrisme.”