D’après des rumeurs, le gouvernement pourrait envisager de libéraliser le don de sperme en France.

Actuellement, le don de sperme est strictement réglementé en France par la loi de bioéthique de 1994. Cette loi impose l’anonymat et la gratuité du don de sperme.

Pour pallier à la pénurie des dons dans les banques de sperme, le gouvernement pourrait inciter les étudiants à faire don de leur sperme en autorisant la rémunération des dons et en défiscalisant les revenus issus de ces dons

Un étudiant de moins de 25 ans pourrait ainsi donner son sperme deux fois par mois pour une rémunération à hauteur de 75 euros minimum par don. Un maximum de 24 dons par an serait imposé aux jeunes donneurs.

Le projet pourrait cependant poser certains problèmes éthiques puisqu’un test de quotient intellectuel et une batterie d’examens physiques pourraient être imposés aux postulants aux dons avant de se voir accorder le statut de donneur régulier.

Officiellement, ces tests auraient pour seul intérêt de faire correspondre les caractéristiques principales entre le donneur et le futur père de l’enfant.

Les banques de sperme pourraient par ailleurs accorder un statut particulier et donc une rémunération plus conséquente, aux donneurs dont le physique est statistiquement plus rare, tels que les blonds ou les roux.

Des tarifs circuleraient déjà.

Un garçon brun au QI dans la moyenne et aux aptitudes physiques considérées comme normales toucherait entre 75 et 80 euros par don. En revanche, la cote d’un jeune homme roux, dont le QI dépasserait les 140 et avec d’excellentes aptitudes physiques, s’envole pour atteindre 3500 à 4000 euros par don.