A quelques jours des premières épreuves du baccalauréat, les anecdotes amusantes fleurissent sur la toile.

On retrouve ainsi chaque année à l’approche de l’échéance lycéenne, un florilège des perles du bac qui constituent un drôle de patrimoine littéraire pour le ministère de l’Education Nationale.

Et si on peut douter de la véracité des fameuses perles du baccalauréat, que dire des anecdotes de tricherie ?

En effet chaque année, plusieurs centaines de lycéens sont exclus des épreuves pour tentative de tricherie lors d’une épreuve officielle.

Un document confidentiel recenserait les cas les plus surprenants de triche lors du baccalauréat.

Citons par exemple le cas de ce jeune homme de 20 ans en 2004 qui s’était fait tatouer (de façon définitive) une grande partie du cours de physique-chimie sur l’avant bras gauche. Le surveillant pris d’un doute, a fait intervenir le chef du centre d’examen qui a prévenu le rectorat d’académie. De quoi rester marqué à vie par cette petite expérience.

En 2001, dans les Bouches-du-Rhône une mère de 43 ans s’est présentée à la place de sa fille de 19 ans à une épreuve écrite d’anglais. Ce n’est qu’au bout de deux heures que le surveillant a alerté le responsable du centre d’examen.

Parmi ces anecdotes, certaines mettent en lumière le désespoir de certains lycéens. Quelques uns semblent prêts à tout pour réussir leurs épreuves.

Un lycéen de 18 ans est allé jusqu’à avaler ses fiches de révisions comme le font certains passeurs de drogue. Cependant le transit intestinal ne s’est pas déroulé exactement comme prévu et il a dû être évacué par les pompiers en plein examen.

Depuis quelques années, les nouvelles technologies se sont illustrées dans les fraudes au baccalauréat. Une jeune femme a été prise avec un dispositif technologique digne des meilleures opérations d’espionnage.

Une microcaméra placée sur ses fausses lunettes de vue permettait de transmettre à ses complices les sujets d’examens. Une oreillette lui permettait ensuite de recevoir les réponses détaillées, dictées par ses complices.

Malheureusement pour elle, la dernière épreuve lui a été fatale puisqu’une surveillante lui a demandé d’attacher ses cheveux et a découvert la supercherie.

Rappelons pour conclure que ces cas ont été sanctionnés par une interdiction de passer le moindre examen durant 5 années (le permis de conduire figure sur cette liste d’interdictions).

De quoi décourager les plus téméraires…