Beaucoup de bruit pour rien ? C’est ce que semble nous expliquer différentes études publiées secrètement ces derniers temps et dont nous nous sommes procurés un exemple.

Tout d’abord, un rapport de l’IBDC (institut belge de défense des canards) démontre que le virus H5N1 ne serait pas aussi dangereux que les médias nous le laissent croire. Cette étude est basée sur une expérience de laboratoire.

Sur 1000 hommes à qui les chercheurs ont injecté le virus de la grippe aviaire, seuls 45 en sont morts après 12 jours d’incubation.
On est bien loin de la pandémie annoncée, cela ne représente que 4.5% des volontaires qui étaient âgés de 18 à 23 ans :

Par ailleurs, un rapport publié par le ministère de la santé ouzbek ferait état d’une situation bien moins alarmante que prévue. D’après des chiffres confidentiels, seuls 500 000 individus seraient décédés en 30 jours des suites d’une pandémie au virus H5-N1 en Ouzbékistan sur une population de 26 millions d’habitants, soit 2% de la population, chiffre relativement négligeable d’après les autorités.

Un défenseur des droits des animaux aurait déclaré, sous couvert d’anonymat : “Tuer ainsi des milliers d’oiseaux pour protéger 2 à 5% de la population, c’est meurtrier ! De tout temps, il y a eu des pandémies et l’espèce humaine a su s’en remettre. En revanche, je doute que certains oiseaux rares réussissent à équilibrer leur population si on les décime par précaution.”