La politique serait-elle une drogue ?

C’est en tout cas ce que révèle une enquête réalisée le mois dernier par un institut indépendant d’études en politologie français.

Les hommes politiques seraient atteints d’une addiction pathologique pour le pouvoir et pour la pratique politique après plusieurs années dans le métier.

En exerçant des fonctions de représentation politique, les individus développeraient certaines connexions neuronales qui s’apparenteraient davantage à une dépendance qu’à une véritable vocation.

L’étude s’interroge notamment sur le cas de l’ancien président français, Jacques Chirac. Selon les experts, un homme ayant occupé des fonctions politiques de cette importante durant plus de quarante ans devraient souffrir d’un état de manque sévère (compulsions au réveil, état dépressif, perte d’appétit, etc.).

Les recommandations émises pour ces individus sont radicales: un sevrage. Seule une véritable cure de désintoxication politique permet de dépasser le manque.

La meilleure solution restant, comme toute drogue, de ne jamais commencer.

Un projet de centre de désintoxication pour hommes politiques serait à l’étude mais sa faisabilité reste peu probable.