C’est une affaire sordide que la presse russe a révélée le mois dernier, créant l’effroi auprès des associations de protection de l’enfance.

Suite à l’enregistrement de plusieurs plaintes de familles d’accueil, les autorités russes ont découvert que la directrice d’un orphelinat de Moscou coupait les biberons avec un tiers de vodka.

Les bébés de quelques jours, jusqu’à deux ans étaient imbibés d’alcool à longueur de journée.

Arrêtée à Moscou, la directrice s’est défendu en affirmant que la Vodka était la boisson la moins chère en Russie et qu’elle n’avait pas d’autres solutions.

Les enfants ont pour la plupart développé une dépendance sévère à l’alcool et ont besoin aujourd’hui d’une cure de désintoxication. Cependant, aucune structure d’accueil dans les centres de toxicomanie n’est capable de recevoir ces enfants.

En attendant, les médecins en charge des enfants continuent à leur administrer de l’alcool par perfusion.