C’est une étude dramatique que vient de publier l’ANPF (agence nationale des pompes funèbres). D’après cette étude 1 personne sur 500 serait enterrée vivante ! Cela faisait plusieurs années que l’ANPF signalait de nombreuses irrégularités dans les procédures d’annonce des décès mais on ignorait totalement l’ampleur des erreurs commises.

Fruit d’une étude qui a duré près de 12 ans, ce chiffre devrait interpeller la classe politique dans les semaines qui viennent. L’étude s’est déroulée dans les principaux cimetières de la région parisienne.

L’équipe de chercheurs s’est servie notamment des dernières technologies en matière de détection de chaleur et de mouvements.
Ils ont ainsi enregistré dans près de 2500 cercueils une activité humaine, sur plus d’un million de cercueils analysés.

“Dans 76% des cas d’activité, nous avons constaté une respiration régulière couplé avec un rythme cardiaque très lent pour la plupart” explique le directeur de l’ANPF.

“Malheureusement nous ne pouvons plus intervenir lorsque nous constatons une activité vivante à l’intérieur d’un cercueil. D’un point de vue éthique, ne pas intervenir fut très difficile pour tous les chercheurs qui ont collaboré à cette étude. Mais en intervenant nous aurions mis en péril notre étude et nous nous serions exposés à des poursuites judiciaires puisqu’il est illégal d’intervenir sur un cercueil déjà scellé par un agent d’Etat civil”.

“J’ai en tête le souvenir d’un jeune homme d’une vingtaine d’années qui s’agitait énormément dans le cercueil. Nous avions enregistré une zone de chaleur précise au niveau de ses cordes vocales, ce qui suppose que le jeune homme a dû crier longuement avant de s’épuiser” raconte un chercheur.

Les hôpitaux de Paris ont refusé de commenter cette étude.