La presse japonaise révèle cette semaine un projet du ministère de l’éducation chinois qui a provoqué de nombreuses réactions d’indignation en Asie.

Afin de réduire les coûts de personnel, le ministère de l’éducation chinois pourrait proposer l’administration systématique de médicaments aux enfants des classes primaires.

Cette administration médicamenteuse aurait pour but de diminuer l’agitation des enfants dans les cours de récréation et dans les salles de classe.

Jusqu’à présent, le ministère allouait 1 surveillant pour 180 enfants. Avec cette mesure, l’encadrement pourrait être réduit de moitié : un surveillant pour 360 enfants.

Cette proposition gouvernementale permettrait ainsi au ministère de l’éducation chinois de réaliser de substantielles économies de personnel, de l’ordre de 25 milliards de dollars annuellement.

Un groupe pharmaceutique chinois travaillerait actuellement en collaboration avec les ministère de l’éducation et de la santé pour mettre au point un médicament à base de molécules utilisées dans les antidépresseurs.

Officiellement, le médicament ne serait pas dangereux pour la santé des enfants et ne présenterait aucun risque d’addiction.

Plusieurs pays européens réfléchiraient eux aussi à un tel projet de façon à réduire de façon drastique leurs coûts, précise un journaliste du Tokyo Tribune.

L’idée pourrait être testée au préalable, en France, dans les Zones d’Education Prioritaires.